[REPORTAGE] Laetitia Kandolo : « Le vêtement est l’identité d’une personne »

Laetitia Kandolo est une styliste et directrice artistique d’origine congolaise au coeur des dernières tendances. Depuis 3 ans, elle a lancé sa marque UCHAWI au Congo Kinshasa. 

Laetitia Kandolo / Crédit photo : voila.cd

La mode est toujours d’actualité avec la Fashion Week à Paris en ce moment. Beaucoup de jeunes créateurs africains commencent à émerger. C’est le cas notamment de Laetitia Kandolo, la styliste qui met la ville de Kinshasa au coeur de la mode.

À seulement 25 ans , elle fait déjà  parlé d’elle à travers le monde. Beyoncé, Rihanna, Mariah Carey, Kanye West, Kim Kardashian, Alicia Keys, Lady Gaga, Justin Timberlake ou en encore Will.iam ont fait appel aux services de cette talentueuse styliste. Etant née à Paris et y ayant passé sa jeunesse,  Laetitia Kandolo, fille de Congolais, a grandi avec un pied en France  et un pied au Congo. « Le Congo c’est la moitié de ma vie, c’est le français, c’est le lingala, c’est une culture sur lequel on ne peut pas passer au dessus. »  À 17 ans, elle commence à  s’intéresser à la mode car elle aimait globalement les arts. Laetitia Kandolo trouvait intéressant de pouvoir raconter des histoires avec les vêtements. Selon elle, le présidentvêtement n’est pas seulement un simple vêtement mais c’est l’identité d’une personne.

Qui êtes-vous?

Est-ce que vous étiez prédestinée à faire de la mode?

Comment qualifiez-vous votre style?

Pouvez-vous revenir sur votre parcours ?

Qu’est-ce qui a fait la « touche » Titia Kandolo »?

Quel a été votre plus belle expérience ?

« J’ai puisé mon inspiration à Kinshasa pour ma marque »

Sur un coup de tête, elle décide de partir au Congo.  Arrivée là bas, elle passe un mois à observer et à charbonner. Puis en 2014, Laetitia Kandolo lance sa propre marque UCHAWI, un beau mélange entre tendances occidentales et culture intemporelle africaine.

Le coeur de sa griffe se trouve donc au Congo. Cependant, l’état des lieux du marché de la mode en Afrique est catastrophique.  Il y a du travail à faire. Le plus gros souci en Afrique est de construire les infrastructures de base dont la mode a besoin. Cela n’est pas évident vu les problèmes économiques  en Afrique. Les gens ne sont pas qualifiés parce qu’il n’y a pas  de marques donc pas d’opportunités.

Une carrière qui fait rêver des milliers de jeunes filles

En effet, la mode est une carrière qui fait rêver de nombreuses jeunes filles. C’est le métier par excellence.  Laetitia Kandolo souligne qu’il «  faut prendre le temps d’apprendre, de faire mûrir le projet sur lequel on veut travailler. Il ne faut pas avoir peur et ne pas se comparer aux autres  ». Pour 2018, une nouvelle collection est prévue  puis également  une série de petits documentaires qui permettront de mieux comprendre son métier.

Amina Mabondzot

 

Crédit photo de la photo de couverture : Laetitia Kandolo

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